Shlomi nous raconte son harcèlement à l'école
Pour pouvoir assurer une transition plus facile du Clis vers l'IME, Shlomi avait été accueillie en IME (Institut Médico-Éducatif) un jour par semaine, jusqu'à la rentrée de Septembre 2011, où Shlomi a pu, avec l'avis favorable de son Equipe de Suivi Scolaire (ESS), intégrer l'IME à temps plein.
Pendant la transition, un enseignant référant lui a été affectée pour qu'elle puisse bénéficier d'un repère. Dès sa prise en charge à temps plein à l'IME, cet enseignant référent s'est montré totalement absent, ce qui a profondément troublé Shlomi.
Pourtant, lorsque l'ESS donnait son avis favorable pour l'intégration de Shlomi en IME, elle prévenait celui ci que:
"tout changement est difficile à négocier (...) l'adaptation est toujours longue pour elle et cela ne signifie pas que le projet doit être abandonné".
Apparaissent alors de plus en plus de difficultés pour Shlomi à s'intégrer.
Nous, ses parents, constatons régulièrement que Shlomi rentre de l'IME avec des vêtements déchirés, des traces de coups, des griffures. Shlomi est profondément troublée à chaque fois qu'elle rentre de l'IME. L'école ND des Victoires qu'elle fréquente en parallèle remarque également que Shlomi ne sent pas bien. Elle se confie aussi à la maîtresse d'école. Voir témoignage de l'institutrice
Elle nous raconte "qu'un monsieur la traîne par les cheveux ou par les pieds", un certain Giles lui tire par les habits. Un membre du personnel l'aurait forcée à manger des crêpes au porc, alors qu'il est clairement mentionné dans son dossier qu'étant de confession juive, Shlomi n'a pas le droit d'en manger. Elles se plaints aussi de ses camarades: certains l'enferment dans les toilettes, lui lancent des noix, lui crachent dessus, et un enfant la frapperait avec un bâton.
Elle nous raconte "qu'un monsieur la traîne par les cheveux ou par les pieds", un certain Giles lui tire par les habits. Un membre du personnel l'aurait forcée à manger des crêpes au porc, alors qu'il est clairement mentionné dans son dossier qu'étant de confession juive, Shlomi n'a pas le droit d'en manger. Elles se plaints aussi de ses camarades: certains l'enferment dans les toilettes, lui lancent des noix, lui crachent dessus, et un enfant la frapperait avec un bâton.

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