2019/2020 : une année de transition... non sans difficultés.
Shlomi a eu un nouveau planning en septembre 2019, elle poursuivait donc son "immersion" une fois par semaine. Je reprécise ici la différence entre immersion et stage : en immersion, Shlomi fait partie d'un petit groupe de quatre jeunes et est accompagnée par un éducateur de l'IME durant la journée, tandis qu'en stage, elle est seule à faire le travail qu’on lui a appris lors de ses journées d’immersion.
Shlomi aimait faire la cuisine mais, malheureusement, c’est l’activité la plus demandée et donc, il y a beaucoup moins de places disponibles, voire aucune.
En 2019 / 2020, Shlomi est allée à l’ESAT (Etablissement et Service d'Aide par le Travail, ex : C.A.T) de Caudan pendant trois mois, une fois par semaine, puis à l’ESAT de Larmor-Plage une fois par semaine durant un temps limité aussi car il fallait partager avec les autres jeunes de l'IME. Elle a également réalisé un stage à l'ESAT de Caudan, qui s'est très mal passé. De plus, le 17 mars 2020, le premier confinement a tout interrompu.
Néanmoins, cette année 2019/2020 a été a été une année d’observation, d’adaptation… Nous avions finalement pu construire un projet avec le nouvel éducateur réfèrent de Shlomi, projet qui s'appliquerait à la rentrée 2020.
L'année 2019/2020 a été une année de bataille aussi car Shlomi était un peu perturbée en raison de tous ces changements et donc, il lui a fallu un accompagnement plus proche et plus stable. C’était pourtant assez difficile car les professionnels avaient du mal à comprendre notre demande.
Leur premier réflexe a été de lui faire consulter un médecin spécialisé, avec comme arrière-pensée de mettre en place un traitement médicamenteux. J'étais très en colère car, pour moi, ils avaient des objectifs qui ne servaient que leurs propres intérêts, et surtout, il n'y avait eu aucune concertation avec la famille. J'ai donc refusé avec mes propres arguments : En effet, ils n'avaient pas le diagnostic de Shlomi et ils ne pouvaient donc pas mettre en place un traitement.
Cela a donc été une année difficile pour Shlomi car, même si nous avons tenté de la tenir à l'écart de ces conflits, elle a forcément ressenti les tensions dues à toutes ces batailles. Mais l'année 2020/2021 s'annonçait sous de meilleurs auspices...
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