La CDAPH maintient sa décision de ne pas autoriser Shlomi à travailler en milieu protégé
Le 6 février dernier, Shlomi et moi avions été convoquées par la CDAPH, car nous n'étions pas d'accord sur l'orientation de Shlomi. La notification des décisions de la CDAPH vient de nous parvenir et nous sommes abattues.
Nous avons été convoquées par la CDAPH (Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées) le 6 février dernier pour débattre de l'orientation de Shlomi.
Après délai de 15 jours qui nous a été donné, je reçois enfin leur décision qui nous plonge dans le désarroi.
Malheureusement, malgré nos explications et les sentiments exprimés par Shlomi, notre demande d'orientation vers un ESAT a été rejetée.
J'ai l'impression de ne pas être écoutée, nos efforts et notre présence semblent n'avoir pas été pris en considération.
Shlomi, désireuse de travailler et d'obtenir une certaine autonomie, se heurte à un refus de la MDA.
Elle est actuellement en stage dans une entreprise ordinaire, où elle fait de son mieux pour s'adapter à son handicap.
Cependant, je m'interroge sur comment les autres entreprises pourront s'adapter à ses besoins spécifiques à l'avenir.
Cette incertitude soulève la question de qui sera prêt à l'accueillir sans ces garanties.
Bien que la RQTH lui ait été accordée, autorisant Shlomi à travailler en milieu ordinaire, cette décision nous semble incohérente.
Le rejet de notre demande d'orientation vers un ESAT sans motivation ni explication renforce ce sentiment d'incohérence, nous obligeant à poursuivre la procédure.
Face au manque de moyens à l'IME, nous sommes contraintes de rechercher des stages par nos propres moyens pour Shlomi, marquant ainsi le début d'une expérience professionnelle incertaine.
En tant qu'aidante, j'ajoute à mes préoccupations l'arrêt de mon activité professionnelle pour m'occuper de Shlomi, sans possibilité de répit.
J'ai consulté trois familles et plusieurs professionnels pour m'éclairer sur le contenu de cette notification, que je ne juge pas très claire, me questionnant sur le fonctionnement global du système.
Le projet professionnel de Shlomi est sérieusement compromis. Notre moral en prend un coup.
La perspective de ne pas obtenir l'opportunité de travailler en milieu protégé met en péril tous les stages prévus.
Quelle sera la suite ?
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