Vive les vacances adaptées... ou pas ?

 Vacances d'été 2020

Pour la première fois avec l'ADAPEI 56,  Shlomi passe un séjour d'une semaine à la mer, avec un groupe de plus de 30 personnes. Avant son départ, elle était impatiente mais un peu inquiète. Cependant, on peut dire que ce séjour a été très positif car Shlomi a été ravie de sa semaine de vacances et souhaitait déjà repartir l'année suivante.


Une semaine plus tard, nous sommes partis en famille au camping. Les activités étaient bien planifiées pour chacun : Shlomi a participé à des activités organisées par le camping avec son jeune frère, sans  que des différences soient marquées, les animateurs ayant assuré sa bonne inclusion.




 


Vacances d'été 2021 


Deuxième séjour ADAPEI , à la campagne cette fois, dans une grande maison avec piscine, avec une dizaine de camarades, qu'elle connait en partie pour les fréquenter à l'IME. Shlomi est heureuse , tout se passe bien.


Vacances d'été 2022


Un troisième séjour ADAPEI très attendu, préparé bien à l'avance, ne serait-ce que pour obtenir le lieu vacances qu'elle souhaitait l'année précédente. Donc, tout semble prêt.


Hélas, les choses ne vont pas se passer comme elles devraient.


Tout d’abord, dans la préparation. Je n’ai pas reçu de mail de confirmation de son inscription ni de sa convocation. Je n’ai pas été informée du groupe dans lequel elle allait être placée (mer, voile, découverte ou tourisme).  J’ai eu les éléments par une connaissance. Par contre, mon paiement a bien été encaissé.


Ensuite, je pense qu’il y avait un manque de formation du personnel. L’encadrante, envoyée prétendument uniquement pour Shlomi, qui ne souhaitait pas participer à l'activité proposée le premier après-midi, a été très peu professionnelle. Lorsque la situation est devenue compliquée, elle n’a pas essayé de trouver des solutions et a tout de suite parlé devant elle de la renvoyer du séjour. Ce qui n’a, évidemment, pas arrangé les choses. J’ai l’impression que ma fille a été désignée comme un élément perturbateur et que chaque prétexte venait se rajouter pour justifier la solution de facilité qui était de la renvoyer chez elle. Suite à un incident, dont je n'ai d'ailleurs pas, jusqu'à ce jour, obtenu  de rapport, elle a été exclue du séjour au bout de deux jours.  J'ai été contrainte de venir chercher Shlomi le mardi et le séjour a été interrompu, alors 


Et puis, qu'en est-il du droit de répit des parents dans ces conditions ? N’était-ce pas un des buts fièrement affichés par l’ADAPEI ? Le séjour était de seulement une semaine, j’aurais vraiment apprécié que les encadrants trouvent des solutions, aient plus de relations humaines pour finir le séjour que Shlomi attendait tant.


Aujourd’hui, ma seule demande est de me faire rembourser du séjour au prorata du temps que Shlomi a effectivement passé sur place, c’est-à-dire les cinq nuits qui lui restaient à faire, ce qui représente la somme non négligeable d'un peu moins de 700 euros.

Je reste sans réponse de la direction et ma demande de rapport d’incident au responsable de l’encadrement est toujours en attente.










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